
Château Poséidon
Un rêve néo-Renaissance dans l'Indre, inspiré d'Azay-le-Rideau et longtemps oublié.
En bref
- Construit en
- 1860-1865
"Inspiré d'Azay-le-Rideau, il doit son nom à une statue de Poséidon au pied de l'escalier d'honneur"
Présentation
Son nom intrigue avant même que l'on aperçoive ses tourelles. Le château doit son appellation à une statue du dieu des mers, dressée au pied de son escalier d'honneur.
Bâti à Varennes-sur-Fouzon, dans l'Indre, cet édifice néo-Renaissance de la seconde moitié du XIXe siècle s'inspire ouvertement d'Azay-le-Rideau. On y retrouve la même grâce de tuffeau, les mêmes lucarnes finement sculptées et ce goût du décor hérité de la première Renaissance.
Longtemps connu sous le nom de château de la Borde, laissé à l'abandon pendant près de quarante ans, il a trouvé en deux passionnés venus du Canada de nouveaux gardiens, décidés à lui rendre son éclat.
Histoire
Le château actuel naît entre 1860 et 1865, sur les plans de l'architecte Alfred Dauvergne. Pour le concevoir, ce dernier s'inspire d'Azay-le-Rideau, joyau de la Renaissance ligérienne.
La construction remplace un édifice plus ancien, démoli pour l'occasion. Seuls un donjon et les fondations d'une seconde tour en subsistent, et les matériaux de la démolition servirent d'assise au nouveau château.
Inhabité depuis 1985, le domaine a été racheté récemment par Damien et Thomas, deux Québécois qui ont quitté Vancouver pour s'y installer et lancer un vaste programme de restauration.
Architecture
Le style néo-Renaissance se lit dans chaque détail, des hautes lucarnes aux toitures pentues, en passant par les tourelles d'angle. L'ensemble cite Azay-le-Rideau sans le copier, dans l'esprit des grandes demeures historicistes du Second Empire.
Aujourd'hui
Après quatre décennies de sommeil, le château renaît sous l'impulsion de ses nouveaux propriétaires. Le chantier vise à le rouvrir et à y accueillir des événements, notamment des mariages, dans un cadre patrimonial préservé.
Le saviez-vous ?
De Vancouver à l'Indre
Deux Québécois, Damien et Thomas, ont quitté Vancouver pour racheter ce château abandonné depuis 1985 et entreprendre sa restauration.
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
À cause d'une statue du dieu des mers placée au pied de son escalier d'honneur.
Présentation
Son nom intrigue avant même que l'on aperçoive ses tourelles. Le château doit son appellation à une statue du dieu des mers, dressée au pied de son escalier d'honneur.
Bâti à Varennes-sur-Fouzon, dans l'Indre, cet édifice néo-Renaissance de la seconde moitié du XIXe siècle s'inspire ouvertement d'Azay-le-Rideau. On y retrouve la même grâce de tuffeau, les mêmes lucarnes finement sculptées et ce goût du décor hérité de la première Renaissance.
Longtemps connu sous le nom de château de la Borde, laissé à l'abandon pendant près de quarante ans, il a trouvé en deux passionnés venus du Canada de nouveaux gardiens, décidés à lui rendre son éclat.
Histoire
Le château actuel naît entre 1860 et 1865, sur les plans de l'architecte Alfred Dauvergne. Pour le concevoir, ce dernier s'inspire d'Azay-le-Rideau, joyau de la Renaissance ligérienne.
La construction remplace un édifice plus ancien, démoli pour l'occasion. Seuls un donjon et les fondations d'une seconde tour en subsistent, et les matériaux de la démolition servirent d'assise au nouveau château.
Inhabité depuis 1985, le domaine a été racheté récemment par Damien et Thomas, deux Québécois qui ont quitté Vancouver pour s'y installer et lancer un vaste programme de restauration.
Architecture
Le style néo-Renaissance se lit dans chaque détail, des hautes lucarnes aux toitures pentues, en passant par les tourelles d'angle. L'ensemble cite Azay-le-Rideau sans le copier, dans l'esprit des grandes demeures historicistes du Second Empire.
Aujourd'hui
Après quatre décennies de sommeil, le château renaît sous l'impulsion de ses nouveaux propriétaires. Le chantier vise à le rouvrir et à y accueillir des événements, notamment des mariages, dans un cadre patrimonial préservé.
Le saviez-vous ?
De Vancouver à l'Indre
Deux Québécois, Damien et Thomas, ont quitté Vancouver pour racheter ce château abandonné depuis 1985 et entreprendre sa restauration.
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
À cause d'une statue du dieu des mers placée au pied de son escalier d'honneur.
