
Château de Vaux
Personnalités liées
Repères
- Protection
- Partiellement classé MH
- Construction
- Reconstruit à partir de 1720, achevé vers 1770
Présentation
Pendant près de quatre-vingts ans, le château de Vaux est resté livré au silence, volets clos et toitures crevées. Sa renaissance compte aujourd'hui parmi les aventures de restauration privée les plus marquantes de l'est de la France.
Élevé à Fouchères, au cœur de l'Aube, l'édifice est dû au crayon de Germain Boffrand, l'un des grands architectes du XVIIIe siècle français. Sa longue façade de pierre blanche, coiffée de combles à la Mansart, illustre l'élégance retenue de l'âge classique.
Racheté en 2015 par Édouard Guyot, alors tout juste âgé d'une vingtaine d'années, le château fait depuis l'objet d'un chantier passionné que suit un large public.
L'histoire du château bascule en 1720, lorsqu'un incendie ravage la demeure d'origine et n'épargne que la chapelle. Jacques d'Aubeterre, comte de Jully, décide de tout reconstruire et confie le projet à Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart.
Le chantier dépasse les moyens de son commanditaire et s'étire sur un demi-siècle. Le domaine passe ensuite de main en main, jusqu'à Charlemagne-Émile de Maupas, ministre de Napoléon III, qui y imprime sa marque au XIXe siècle.
Délaissé à partir de 1937, le château traverse soixante-dix-huit années de déshérence avant d'être racheté en 2015. Retenu par le Loto du patrimoine en 2019, il rouvre peu à peu ses portes et célèbre son inauguration en 2024.
Boffrand donne à Vaux une silhouette d'une grande sobriété. Sur une cinquantaine de mètres de long, la façade s'organise autour d'un avant-corps central et de deux pavillons, en pierre de taille blanche de Tonnerre rehaussée d'ardoise.
À l'intérieur, l'escalier d'honneur et sa rampe en fer forgé comptent parmi les éléments les plus remarquables, protégés au titre des monuments historiques depuis 1980.
Depuis 2015, son jeune propriétaire et une équipe d'artisans locaux redonnent vie au château, pièce après pièce. Façades, toitures et décors retrouvent peu à peu leur état d'origine.
Ouvert à la visite, Vaux est devenu un lieu de transmission autant qu'un chantier, où le public suit en direct les étapes d'une restauration au long cours.
Le saviez-vous ?
Un vol après l'inauguration
En juillet 2024, peu après l'inauguration, un cartel Louis XV et des candélabres gravés aux armes des Maupas furent dérobés, et n'ont pas été retrouvés à ce jour.
Visites et activités
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
L'architecte Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, après l'incendie de 1720.
Équipements
Présentation
Pendant près de quatre-vingts ans, le château de Vaux est resté livré au silence, volets clos et toitures crevées. Sa renaissance compte aujourd'hui parmi les aventures de restauration privée les plus marquantes de l'est de la France.
Élevé à Fouchères, au cœur de l'Aube, l'édifice est dû au crayon de Germain Boffrand, l'un des grands architectes du XVIIIe siècle français. Sa longue façade de pierre blanche, coiffée de combles à la Mansart, illustre l'élégance retenue de l'âge classique.
Racheté en 2015 par Édouard Guyot, alors tout juste âgé d'une vingtaine d'années, le château fait depuis l'objet d'un chantier passionné que suit un large public.
L'histoire du château bascule en 1720, lorsqu'un incendie ravage la demeure d'origine et n'épargne que la chapelle. Jacques d'Aubeterre, comte de Jully, décide de tout reconstruire et confie le projet à Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart.
Le chantier dépasse les moyens de son commanditaire et s'étire sur un demi-siècle. Le domaine passe ensuite de main en main, jusqu'à Charlemagne-Émile de Maupas, ministre de Napoléon III, qui y imprime sa marque au XIXe siècle.
Délaissé à partir de 1937, le château traverse soixante-dix-huit années de déshérence avant d'être racheté en 2015. Retenu par le Loto du patrimoine en 2019, il rouvre peu à peu ses portes et célèbre son inauguration en 2024.
Boffrand donne à Vaux une silhouette d'une grande sobriété. Sur une cinquantaine de mètres de long, la façade s'organise autour d'un avant-corps central et de deux pavillons, en pierre de taille blanche de Tonnerre rehaussée d'ardoise.
À l'intérieur, l'escalier d'honneur et sa rampe en fer forgé comptent parmi les éléments les plus remarquables, protégés au titre des monuments historiques depuis 1980.
Depuis 2015, son jeune propriétaire et une équipe d'artisans locaux redonnent vie au château, pièce après pièce. Façades, toitures et décors retrouvent peu à peu leur état d'origine.
Ouvert à la visite, Vaux est devenu un lieu de transmission autant qu'un chantier, où le public suit en direct les étapes d'une restauration au long cours.
Le saviez-vous ?
Un vol après l'inauguration
En juillet 2024, peu après l'inauguration, un cartel Louis XV et des candélabres gravés aux armes des Maupas furent dérobés, et n'ont pas été retrouvés à ce jour.
Visites et activités
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
L'architecte Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, après l'incendie de 1720.


