
Château de Meung sur Loire
Deux châteaux en un, des évêques d'Orléans à la prison de François Villon.
En bref
- Construit en
- XIIe et XVIIIe siècle
- Propriétaire notable
- Les évêques d'Orléans
- Protection
- Classé Monument Historique (MH)
"Deux façades de styles différents et un réseau de souterrains et de cachots"
Présentation
À Meung-sur-Loire, le château joue double jeu. D'un côté, une façade médiévale de pierre grise ; de l'autre, une élégante façade du XVIIIe siècle en brique rose. Deux visages pour une même demeure, longtemps résidence des évêques d'Orléans.
Sous ses dehors paisibles, le château cache un dédale de souterrains et d'anciennes prisons, où la légende fait croupir le poète François Villon.
Histoire
Résidence des évêques d'Orléans dès le XIIe siècle, le château se reconstruit à partir de 1209. Pendant la guerre de Cent Ans, il sert de place forte aux Anglais, jusqu'à sa reprise par Jeanne d'Arc le 14 juin 1429.
Au XVIIIe siècle, les évêques le transforment en demeure de plaisance : à partir de 1706, Monseigneur Fleuriau d'Armenonville le modernise, et son successeur y ajoute une chapelle néoclassique en 1784.
Architecture
L'édifice superpose les époques. La partie médiévale, austère, contraste avec la façade du XVIIIe siècle, plus riante. En sous-sol, souterrains et cachots rappellent la fonction judiciaire du palais épiscopal.
Aujourd'hui
Propriété privée ouverte au public, le château se visite avec son parc de sept hectares, ses souterrains et ses anciennes prisons.
Le saviez-vous ?
La prison de Villon
Le poète François Villon aurait été emprisonné dans les cachots du château en 1461, sur ordre de l'évêque d'Orléans.
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
Parce qu'il a été remanié au XVIIIe siècle : une façade médiévale subsiste, l'autre date des Lumières.
Présentation
À Meung-sur-Loire, le château joue double jeu. D'un côté, une façade médiévale de pierre grise ; de l'autre, une élégante façade du XVIIIe siècle en brique rose. Deux visages pour une même demeure, longtemps résidence des évêques d'Orléans.
Sous ses dehors paisibles, le château cache un dédale de souterrains et d'anciennes prisons, où la légende fait croupir le poète François Villon.
Histoire
Résidence des évêques d'Orléans dès le XIIe siècle, le château se reconstruit à partir de 1209. Pendant la guerre de Cent Ans, il sert de place forte aux Anglais, jusqu'à sa reprise par Jeanne d'Arc le 14 juin 1429.
Au XVIIIe siècle, les évêques le transforment en demeure de plaisance : à partir de 1706, Monseigneur Fleuriau d'Armenonville le modernise, et son successeur y ajoute une chapelle néoclassique en 1784.
Architecture
L'édifice superpose les époques. La partie médiévale, austère, contraste avec la façade du XVIIIe siècle, plus riante. En sous-sol, souterrains et cachots rappellent la fonction judiciaire du palais épiscopal.
Aujourd'hui
Propriété privée ouverte au public, le château se visite avec son parc de sept hectares, ses souterrains et ses anciennes prisons.
Le saviez-vous ?
La prison de Villon
Le poète François Villon aurait été emprisonné dans les cachots du château en 1461, sur ordre de l'évêque d'Orléans.
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
Parce qu'il a été remanié au XVIIIe siècle : une façade médiévale subsiste, l'autre date des Lumières.
