
Château d'Haroué
Personnalités liées
Repères
- Protection
- Classé MH
- Construction
- 1720-1729
Présentation
Au sud de Nancy, Haroué passe pour le château d'une année entière. Sa composition obéit à une symbolique du calendrier : trois cent soixante-cinq fenêtres comme les jours, cinquante-deux cheminées comme les semaines, douze tours comme les mois, quatre ponts comme les saisons.
Derrière ce jeu savant se cache l'un des chefs-d'œuvre de Germain Boffrand, l'un des grands architectes du XVIIIe siècle, élevé pour la puissante famille de Beauvau-Craon, qui le possède toujours.
Le château est bâti entre 1720 et 1729 pour Marc de Beauvau-Craon, connétable de Lorraine puis vice-roi de Toscane. Boffrand y relève un défi : intégrer à son plan neuf les quatre tours et les douves d'un château médiéval antérieur.
Pour le décor, le commanditaire fait appel aux meilleurs artistes lorrains. Jean Lamour, futur auteur des grilles de la place Stanislas à Nancy, signe la ferronnerie et l'escalier ; le sculpteur Barthélemy Guibal fournit les statues.
Haroué illustre l'élégance de l'architecture classique, sur un plan qui marie l'héritage médiéval et le goût du XVIIIe siècle. Les ferronneries de Jean Lamour comptent parmi ses plus beaux ornements.
Toujours dans la famille de Beauvau-Craon, le château s'est ouvert à la visite en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, qui y propose une programmation culturelle.
Le saviez-vous ?
Un château-calendrier
On prête au château une symbolique du temps : autant de fenêtres que de jours, de cheminées que de semaines, de tours que de mois et de ponts que de saisons.
Vidéos
Galerie
Questions fréquentes
L'architecte Germain Boffrand, entre 1720 et 1729, pour la famille de Beauvau-Craon.
Présentation
Au sud de Nancy, Haroué passe pour le château d'une année entière. Sa composition obéit à une symbolique du calendrier : trois cent soixante-cinq fenêtres comme les jours, cinquante-deux cheminées comme les semaines, douze tours comme les mois, quatre ponts comme les saisons.
Derrière ce jeu savant se cache l'un des chefs-d'œuvre de Germain Boffrand, l'un des grands architectes du XVIIIe siècle, élevé pour la puissante famille de Beauvau-Craon, qui le possède toujours.
Le château est bâti entre 1720 et 1729 pour Marc de Beauvau-Craon, connétable de Lorraine puis vice-roi de Toscane. Boffrand y relève un défi : intégrer à son plan neuf les quatre tours et les douves d'un château médiéval antérieur.
Pour le décor, le commanditaire fait appel aux meilleurs artistes lorrains. Jean Lamour, futur auteur des grilles de la place Stanislas à Nancy, signe la ferronnerie et l'escalier ; le sculpteur Barthélemy Guibal fournit les statues.
Haroué illustre l'élégance de l'architecture classique, sur un plan qui marie l'héritage médiéval et le goût du XVIIIe siècle. Les ferronneries de Jean Lamour comptent parmi ses plus beaux ornements.
Toujours dans la famille de Beauvau-Craon, le château s'est ouvert à la visite en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, qui y propose une programmation culturelle.
Le saviez-vous ?
Un château-calendrier
On prête au château une symbolique du temps : autant de fenêtres que de jours, de cheminées que de semaines, de tours que de mois et de ponts que de saisons.
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Galerie
Questions fréquentes
L'architecte Germain Boffrand, entre 1720 et 1729, pour la famille de Beauvau-Craon.

